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Le stage d’été…
Aaaaaaaaah, les stages d’été. Grand moment, toujours…Cette
année il s’est passé à Ales, dans le Gard. Pays ou
les gens mettent un « g » à la fin de tous les mots en « in ».
C’est donc après un bon petit déjeuné, que tous les « mating» nous
partions à la salle de sport qui se situait à Saint Julien « g » les
Rosiers, pas tout prêt du centre d’Ales mais pas très loin
non plus…à part si bien sure on se trompe de route…Au programme,
plein de choses intéressantes (je ne vous dirais pas tout, fallait venir…na
!). Tout d’abord, révision des passages de grades, et oui, ensuite…je
l’ai déjà dit plus haut, des choses intéressantes…
Le premier entraînement, fût un cour pour tous grades, sous l’enseignement
de sensei Bernard Cousin, puis les jours qui suivirent, nous étions organisés
en différents groupes, sous la tutelle soit de sensei Pascal hivert, ou
de sensei Jean Louis Albert.
Voilà les matinées du stage d’été.
Maintenant les après- midi. Elles étaient rythmées tout
d’abord selon le climat puis ensuite selon la distance…et oui car
il ne fait pas toujours très beau dans le Gard (Même si il n’y
a plus d’eau dans la rivière), et tous les karatekas ne sont pas
forcément situés au même endroit.
Le programme du « après karaté » variait donc entre
baignade, promenade et visite…et bière…et glace. En parlant
de visite, nous sommes allés voir la Banbouserai. Paysage magnifique…il
y avait…des bambous ! Non, sans ironie, c’était vraiment très
joli, et impressionnant qui plus est. 
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Autre souvenir, ou plutôt autre moment commun à tout stage d’été (pour
les habitués), « le championnat du monde de pétanque… J’ai
le regret de vous annoncez, que cette année Boulazac n’a fait que
deuxième sur deux, les vainqueurs étant…allez un peu de courage…et
oui les bretons, mais il pleuvait ce jour là, ils étaient avantagés…
Et pour clôturer ce grand moment de karaté et de rigolade (car il
y en à eu), la traditionnelle sayonara party… Perdu au fin fond
des Cévennes, certes, le cadre était magnifique, et le repas pas
mauvais du tout…Sans oublier le petit moment d’émotion, lorsque
sensei Bernard cousin donna les résultats du passage de grade… « Enfing » bon.
Il fallait pas trop insister non plus sur le champagne et le « ving »,
car le « lendemaing », il fallait rentrer…
Merci le club d’Ales pour votre organisation et votre sympathie…
Jeremy GERMAGNAN
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